jeudi 16 mai 2013

Busty mes couilles ou en toute amitié 3

Nous sortîmes du charbon, afin de grimper si ce n'est au 7e ciel comme je l'espérais secrètement , du moins l'impressionnante côte de Menilmuche et mes 4 étages pour atteindre mon appartement.
 Le parcours ne fut pas particulièrement épuisant car parsemé d'arrêt, Felipe étant tactile, me tenant dans ses bras tous les 20m et m'embrassant frémissant à bouche que veux-tu et ma foi d'une manière qui ne me laissait pas non plus insensible.

Arrêt également dans une épicerie de nuit sur le chemin afin de prendre deux bières de 50 cl pour mon Apollon en mal de carburant visiblement ... détestant le goût amer de la cervoise j'étais un brin inquiète de savoir si j'aimerais le goût de ses nombreux baisers mais fut rapidement rassurée vu que Felipe semblait avoir le gosier sec ou bien ressentait le besoin de se donner du coeur à l'ouvrage quoique non au vu du léger renflement de son pantalon et à son arrivée dans mon antre où il entreprit directement de me déshabiller.



Ma main sur son entrejambe en l'embrassant me confirma effectivement que je ne le laissais pas indifférente...j'étais noyée dans ses pensées et le plaisir de ressentir et découvrir le désir de l'autre lorsqu'il me susurra "tu sais je suis métis mais pas particulièrement bien membré, les gens pensent systématiquement que dès que tu as du sang noir, tu vois quoi? "...
Euh, non je ne voyais guère puisque je ne connaissais que le sang de couleur rouge, et que surtout après Thushanth n'importe qui me semblait doté d'un phallus digne du dieu Pan. Par ailleurs, à ce moment là,  j'étais plutôt extrêmement impressionné par la cambrure et la couleur caramel de son fessier...
Je crois n'avoir jamais vu un postérieur aussi beau ou du moins cette partie ne m'avait auparavant jamais autant troublé.

Il était mince mais musclé et les pectauraux très déssinés, une beauté classique dont j'étais peu coutumière, assez sur de lui et en apparence assez dominant ce qui convenait bien à mon tempérament assez docile, appréciant de servir comme mon pseudo l indiquait de poupée ou de réceptacle aux fantasmes de l'autre et tandis qu'avec le bout de sa langue il s'amusait avec mes tétons, maintenant à pleines mains mes seins, je ressentis une profonde satisfaction, goûtant avec langueur aux vagues de jouissance et me laisser rapidement submerger dans un jeu  sensuel et animal.

Il eût également l'élégance du gourmand et après une pause très agréable où nous discutâmes du montage chez Godard en comparaison au montrage du cinéma Rohmérien, nous choisîmes de reprendre une discussion plus corporelle et repartîmes de plus belles dans nos ébats....il aurait dû partir en début de soirée car il avait à rendre un devoir d'architecture le lendemain et c'est ainsi que j'appris son petit mensonge....puisqu'en fait il n'était pas encore architecte mais en dernière année d'école d'architecture.

Après une mauvaise nuit de sommeil car c'était la première fois que je dormais avec un amant et j'avais eu peur de ronfler torridement,  je lui prêtais au moment de nous quitter un ouvrage de référence d'André Bazin sur le cinéma et la cruauté auquel je tenais fort et dont nous avions joyeusement discouru la veille...

 Je devais le revoir  le surlendemain et acceptais avec plaisir même si je trouvais cela un peu tôt surtout lorsque me souriant un brin contrit il me demanda  si au vu de ma taille il avait pu me satisfaire car il pouvait pleinement comprendre  que j'ai d'autres appetits et qu'il me satisfasse pas complètement...je n osais par trop comprendre? voulait-il insinuer que parce que ronde, telle une ogressse nymphomane il me fallait des  sexes turgescents énormes alors que pour les maigres ou petites femmes il leur suffisait d'une toute petite queue?



Je sentis s'abattre sur moi un dépit et abattement un tout petit peu consolé par décidément son magnifique cul et me rappelait alors les principes de Roland: "toujours baiser avant de discuter, ainsi pas de déception"...
Sa théorie et  notre grande discussion  peu de temps auparavant avait porté sur le fait qu'il fallait surtout jamais attendre pour baiser selon le théorème que si vous tombiez amoureuse d'une personne qui se révélait un désastre au lit, la déception serait affreuse tandis qu'à l'inverse, comme preuve a contrario , la superbe expérience récente de mon meilleur ami  avec mec super canon bien gaulé et super bon baiseur rencontré sur réseau téléphonique... ils avaient baisé tout de suite, sans même avoir énoncé le moindre mot....or au moment de partir cet homme demanda à mon ami s'il était pompier? interloqué Rolandese demanda s'il s'agissant d'une allusion graveleuse concernant certains préliminaires qu'il avait pu exécuté mais un peu dubitatif balbutia un "euh non pourquoi?"
C'est alors que l'autre avec son sourire éblouissant lui répondit dans une logique digne de Sherlock Holmes :"ben comme le mur est peint en rouge et beaucoup d'objets sont rouges, je me suis dit que tu étais sans doute pompier"
"- tu vois, ma grande, ça c'est bien la preuve qu'il faut TOUJOURS baisé avant...imagine que j'ai entendu cela avant, va t'en rallumer après ta queue obnubilé par la débilité de cet homme...ton fantasme est irrémédiablement détruit"

Felipe n'était évidemment pas idiot, et dans son école visiblement on l'appelait régulièrement "petit génie" mais ses propos étaient un brin déroutants et un peu cavaliers... m'ayant confié son complexe sur son sexe un peu plus petit que la moyenne, je lui dévoilais à mon tour que j'éprouvais toujours une appréhension lorsque je dévoilais la première fois mes seins...il me coupa et me répondit alors vertement "c'est vrai que c'est presque tout much, on en fait difficilement le tour"
Voilà! ça c'est fait! bon...

En dehors de ces quelques fausses notes la soirée avait été plus qu'agréable et lorsqu'il me quitta (et après m'être remise au lit et récupérée de ma nuit fallait pas exagérer) j'appelais Roland pour lui raconter mon incompréhension: ce mec était gentil, cultivé, intelligent, voir brillant, agréable au lit, célibataire et même très beau et pourtant je ne ressentais rien!
Qu'est-ce qui clochait chez moi?
-"Rien!" me répondit mon confident "mais parfois on a tous les ingrédients et l'alchimie ne prend pas".

Moui il avait raison et tandis que je raccrochais et essayer de discipliner mon poulpe capilaire, j'allumais mon ordinateur et ma messagerie...m'avait-il déjà écrit?
oh oui j'avais des mails et tel le chat de chestshire soupirant d'aise j'ouvris le premier:

"xxx Virgnie
A xxxfil@hotmail.com
CC rondeurwoman@hotmail.fr
Date... 2003  09:51:28 +00

Filou

Si je te dis que je lis encore tes mails tu vas me detester...mais malheureusement ce que je pensais est vrai, tous tes mensonges étaient vraiment des mensonges...et tu baisais bien avec Busty mes couilles... cette fantasmeuse de première...cette fille que tu vas présenter à tes parents? puisqu'ils nous attendent pour déjeuner dimanche...ça sera sans moi et à vie...

je la mets en copie ta nouvelle copine pour qu'elle comprenne mon désespoir aujourd'hui, presque 4 ans de relation pour finir avec autant de souffrance, je n'en peux plus...je suis détruite...

je t'embrasse et malheureusement continue à t'aimer...bonne route

virginie"

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